samedi 1 août 2009

Step 1: Cleveland et la Dutch-Hungarian family

Me voila arrivée à Cleveland Vendredi 31 Juilllet 17.30.
J'arrive mon premier regard ne peu être qu'attiré par le somptueux gâteau sur la table... bon ok, avant ça, un super porche digne de Dawson... mais bon j'en reviens au gâteau!
Non bon on ne va pas mentir, il n'était pas en mon honneur, mais en l'honneur d'une amie de Zena (mon hôtesse), qui part étudier dans un autre pays.
Certes accompagné d'une bonne vingtaine de petit "cup cakes" avec leur buttercream au nutella et à l'ananas... j'ai commencé à me demandé... ce sont des vrais? qui les a fait?
Ils se trouve que Zena travaille dans un de ces grands magasins de gâteaux qui nous ont tous un jour fait rêver.
Hm rencontre avec un peu toute la famille, je pars faire la fête dans un petit appart de banlieu. GROS DODO, on n'ose pas me réveiller : 12.30 j'émerge: Blueberry pancakes for Breakfast/Lunch: préparés par Zena bien évidemment... ensuite direction le Museum of Art de Cleveland pour 2h de visite.
(Ci dessous, Zena & sa maman admirant "le penseur de Rodin" en contre plongé... ils sont fous ces gens! Et c'est ça qui est bon au fond!)
Petit tour de la ville, de retour sous le porche avec Anne (mon 2e prénom) le chien de la maison, 16 ans... soit  112 ans, mon aînée... j'ai commencé à taper ces quelques mots en l'attente de manger le repas préparé par la demoiselle.
Et alors qu'elle me proposait d'aller faire des Drinking games avec son frère et ses potes, je suis restée ici à parler photographie avec Peter le papa, qui m'a donné certain conseils et certains clichés.
"I'm giving them to you, when you are famous, because you will be, I'll be proud to get some snapshots from you".
Départ demain 12.45 d'ici, direction Chicago!

vendredi 31 juillet 2009

Last Day in Toronto

Tonight, I spent 30 minutes speaking with Howard.
Howard is a homeless, who try to earn money by recycling.
Howard is like the most talkative guy I've ever met in Toronto. He's cool, long beard, kind of rebel.
He says it's rare to meet people ready to talk about anything on the street.
I'm one of those. Because talking is fun, and above all with someone who seemed to be so motivated by the fact he's talking to you.

Tonight I just enjoyed Toronto in its whole splendour.
See ya later so...
I'll let my pride and sad experiences in Toronto.

lundi 27 juillet 2009

Pause

"Je suis en train de vivre un de ces moments. Un de ces moments où tout est tellement parfait, c'en est tellement merveilleux que ca devient triste, puisqu'on sait que ce ne sera jamais plus aussi bien."
Rory Gilmore.

vendredi 24 juillet 2009

"I'm No Superman"

Chaque matin en me réveillant, je me demande ce que cette journée va m'apporter. Vais-je apprendre une nouvelle qui va me ruiner? Vais-je voir une personne qui va ensoleiller ma journée? Quel genre de mur vais-je encore aller heurter?
Autant jouer à la roulette russe, les chances de s'y retrouver sont toutes aussi faibles.

Chaque matin je joue alors à la roulette russe, risquant à chaque fois que je percute la détente, d'être fatalement blessée, mais ça rend les choses plus excitantes au final.
Cold Case; je réouvre de vieilles caisses, essaie de clore de vieux dossiers. Des fois ça marche. Des fois ça marche pas.
Me racheter une conduite, récupérer ce que j'ai perdu par ma propre négligence et qui me manque. Ces vieux dossiers. Tout a changé.
Il est toujours trop tard.
Pile, Face, une chance sur deux que je me raccroche au bon wagon.
Cette journée est comme les autres. Je l'aime bien, tout semble paisible, jusqu'à un message, une conversation. La roulette n'a pas fini de tourner, la journée n'est pas finie, à chaque fois que la détente cliquette sans aucune conséquence je profite un peu plus de ce que j'ai.
A chaque fois que j'y réchappe, ça me rattrape. Plus je marche, plus je risque de tomber, peut-être qu'on sera là pour soulager mes égratignures, peut-être pas.
Je continue pourtant, je cours droit. Vers un mur? Sûrement, mais au passage je tente de "grignotter tous les petits plaisirs de la vie", aussi éphémères qu'ils soient.
Les visages défilent, apparaissent, disparaissent, à une allure que je ne peux pas suivre: je ne me crois même pas capable d'en discerner les traits pour la plupart.
Tout va trop vite, je ne comprends pas, mais j'essaie de suivre... est-ce que je suis sur le bon wagon?
"Le vol x, n° en partance de Toronto Pierson aura 6mois, 7 mois de retard comme toujours. 9 mois? 1 an?" tellement de retard partout.

Je prends les dossier un par un et les feuillette.
Affaire classées... jamais jamais vraiment.

J'en ai marre d'attendre que le cliquetis ne cesse. J'ai réouvert ce dossier et j'en suis ravie.
J'y ai retrouvé ma faussette qui y traînait, au font dans la poussière avec un bout de mon amour propre.
Des fois ça marche pas, des fois ça marche... je préfère jouer avec une pièce plutôt qu'un revolver... c'est moins excitant mais plus sûre, parce qu'au final je ne voudrais pas perdre les petits plaisirs que j'ai amassés sur le chemin... avant d'aller percuter violemment ce mur.
Je fais des erreurs, pas mal, sur ce chemin.
Mais je m'en rends compte, c'est déjà ça.
Du coup, des fois ça marche...