vendredi 24 avril 2009

TAAR

You can stay beside me when the world comes down.
And if it doesn't matter then just turn around.
All I need is next to me.
:)
-"So you're just quitting?"
-"You should understand better than anybody else, you wrote the book on quitting, running, hiding. You wrote a lot of book Meredith. You're incapable about everything dealing with commitment."

Il était une fois, une histoire un peu triste.
Le genre de conte qu'on ne raconte pas aux enfants pour les endormir.
Un conte de fées. Mais toutes les fées ne sont pas bonnes à fréquenter. Il ne reste plus qu'à prier pour que se soit penchée sur ton berceau une de ces fées, celles qui font rêver les enfants la nuit.
Ce compte de fée a lieu, ici et ailleurs. Là où on ne regarde pas souvent. 
Là où les étoiles cessent de briller, là où l'ivresse transforme et transporte les mots.
C'est un endroit qu'il est agréable de visiter, ils se sont trouvés pas hasard au détour d'une place, d'une cour, d'une belle...
Elle cherchait un meilleur ami, il cherchait quelqu'un pour le chérir.
Une petite bulle s'est crée, aussi magique qu'incroyable. Mais la chlostrophobie la rattrape. Et la barrière du langage s'en mêle.
Elle tombe. She's falling (for). Il l'aime bien.
Une grosse différence. Les contraires s'attirent, mais ne s'assemblent pas. 
Alors l'histoire décousue de 9 points, puis recousue à la hâte de deux, n'aura eu comme heure de gloire, que l'éphémère espérance de quelque chose de différent.

La vie n'est pas rose, n'est pas non plus morose. 
Tu me prends encore pour la gamine de 18 ans que tu as rencontré. La vie n'est pas un conte de fée, mais à quoi bon le répéter.
Il est assez paradoxal de me reprocher de voir la vie en rose, quand ce n'est pas moi qui parlait de conte de fée, et de "futur".
Je ne vie pas dans le monde réel, je ne vis pas dans un monde rose, apparement je vis dans mes séries TV... T'as vraiment rien compris de A à Z mon pauvre, de tous les messages qui aurait pu essayé de t'être transmis. Même une lettre, on ne peut plus sincère. La seule personne à qui je l'ai expliqué, a fait mine de ne pas le comprendre, et me reproche mes détours d'expression. Tout ça pour rien.
Au final ils ne sont que de traitres opposés, elle le pense il le dit. Elle ne le dit pas, il ne le...

JE LE VOIS DEJA VENIR LE COMMENTAIRE DU GRAND SCARABE:
"Sors de ton monde de Teletubbies Lisa".
Qu'une chose à répondre... c'est toi le Télétubbie... TAPETTE... (trop de poésie dans ce monde de nul(le)s.

jeudi 23 avril 2009

LA BAS:

Regarde la cette fille la bas! Regarde la sourire aux anges dans la rue avec son casque sur les oreilles, regarde là les étoiles dans les yeux imaginant un duo sur "Gotta go my own way" dans une voiture, volume à 30 fenêtre fermées sur les quais de Saône.
Regarde là tendre la main devant elle "Regarde c'que je fais pour toi" à tue tête sur Eglington avenue.
Sortir du métro et "faire la liste de toutes ces choses qu'elle voudrait faire avec toi", aller à Ikea, boire de la vodka?... 
Regarde là passer à côté des jeux pour enfants et tourner tourner sur "allez danse allez chante, prends la vie comme un jeu, à l'évidence je ne veux pas vivre vieux"...
Mais regarde la surtout quand elle arrive chez elle, que ses yeux tournent au noir, que son sourire s'efface, que le masque tombe, elle est effrayante: de toute façon elle préfère être dans le noir. La nuit c'est vachement mieux. Surtout sous la couette, dans l'autre monde où tu n'as pas besoin de faire croire.
Regarde la ne plus apprécier ses textos du matin, et pourtant se lever dans le froid en grognant, enfiler sa veste en cuir symbole des 20 ans, récupérer son masque en passant la porte, et se mettre à marmonner Saez "Putain vous m'aurez plus..."

Tu l'as pas vu? C'est normal, elle se la joue transparente depuis quelque temps.
Peut-être que tu l'apercevra lisant Glamour dans le métro en psalmodiant "j'sais plus si j'rêve encore..."
Ou alors juste "stop wondering, where on this earth she can be".

samedi 18 avril 2009

That's life.


One place, one time,
I wish I'd be there,
I'm aware I can't,
As long as I'm thinking about it,
Time goes by slowlier than ever.

I break the space, I break the time, 
I'm thousand miles away,
4 months later, 4 months earlier,
This comfy, safty place surrounding my heart, my dreams,
Has to remain an unrealistic picture I only want to meet apart from the reality.